N1997 : Tsubasa et Larson sur les bancs? A 7 ans déjà j’avais les yeux rivés sur l’animation japonaise. C’était la vieille époque où Captain Tsubasa passait sur une bonne partie des chaînes nationales dans le monde, ce qui fait que pratiquement tous les gamins de mon âge avaient les mêmes références. D’ailleurs, le seul souvenir fixe qui que j’ai de la série, c’est quand même l’effet de la balle qui arrivait dans les filets au bout de 5 épisodes… C’était aussi l’époque de Nicky Larson (City Hunter pour les intimes) qui m’intéressait beaucoup plus, évidemment non pas grâce à cette chère version française qui aura censuré 97% de la série mais grâce au générique « Nicky Larson ne craint personne » que j’adorais fredonner. Non, je n’ai pas honte… L’histoire je m’en foutais un peu, je comprenais juste que Ryo savait fichtrement bien tataner les méchants et ça suffisait largement à mon bonheur. Après bon il y’a tous les trucs du Clu Dorothée dont le JDG parle mieux que moi.

O2002 : huuuuh Yoshiii! Super Mario World en rétro-gaming sur la Super Nintendo, plus fan que moi on meurt. Bref, je n’arrivais quand même jamais à finir l’avant dernier niveau sans y perdre toutes mes vies… C’était le challenge de ma vie. J’avais d’autres jeux sur cette console dont Aladdin, Donkey Kong Country et d’autres perles poussiéreuses. 2002, oui belle époque nostalgique, depuis la SN a évolué en DS avec tous les jeux référents à l’univers Mario. (La Super Nintendo je l’ai toujours, je ne la vendrais jamais, mon précieuux).

O2005 : devenir « Shinigami, Hokage ou Kaizokuou » ? J’avais toujours zieuté le triplé de séries sur la chaîne Mangas. Je me souviens encore de la première fois où j’ai vu le « Gomu Gomu No » de Luffy, le « Rasengan » de Naruto et le « Tensa Zangetsu d’Ichigo ». Du dream. En parallèle, il y’avait les Chevaliers du Zodiaque que j’appréciais moins parce que j’y comprenais rien. Aujourd’hui, la longueur des parutions me draine naturellement toute envie de reprendre là où je m’étais arrêté. La procrastination étant un luxe que l’on ne peut se payer au dépend de ses finances. Seul Naruto reste un coup de coeur jusqu’à présent… Oui j’ai déjà pleuré dessus et alors?

B2009 : le parcours d’initiation? J’ai exploré les grands shonens classiques, les magicals, les seinens… Une multitude de genre y est passé, à cette époque j’essayais encore de combiner mon intérêt pour le Japon et l’Inde. Cette époque a été aussi un tournant dans mon appréciation de l’animation japonaise, alors que je découvrais le Ghiblisme de Miyazaki et les Konisme de Satoshi et quand bien même j’étais encore réticente à la lecture des mangas, j’étais devenue une boulimique de l’animation.

I2010 : dropdown sur les forums? J’ai eu envie de communiquer autour de tout ça, de développer mes avis sur mes découvertes, de partager mes lectures et visionnages. J’ai donc commencé à intégrer quelques forums çà et là. Et oh put*ain, je suis faite troncher sec. Trop d’enthousiasme sans doute, un trop plein qui m’a fait passer pour un boulet radioactif sous LSD. Sommairement, je m’en suis pris plein la gueule comme 90% des newbies qui n’ont pas l’habitude de ces plateformes. Bref 3/4 forums avant d’être fidèle à Anime Kun. 3/4 forums dans lesquels je me suis retrouvée comme un vers nu dans un poulailler. Bon après coup, je crois que je m’en suis sortie pas trop mal quand même…
T2011 : naissance d’un monstre? L’année dernière, je me suis brusquement mise à
dévorer les mangas sans modération. C’était après ma thérapie de dessin, une sorte d’exutoire pour compenser le vol de mon MacBook Pro (je suis « pommiste » rappelons-le même si je tiens actuellement un excellent HP). J’ai découvert deux génies : Miura et Samura, depuis Berserk et Mugen no Juunin sont devenues mes références. J’ai commencé à apprécier des genres totalement différents de ce que j’avais l’habitude de lire, comme les gekigas, les joseis, les shojos puis les manwhas et les manhuas…

U2012 : les flows de Noobitudes? Plus la volonté d’expression est grande, plus la recherche d’une source d’expression libre se fait fréquente. Blogger est devenu une nécessité. Noobitude est né après une nuée d’essais de blogging sur WordPress, changement de thématiques, de templates, de contenu, d’orientation blog… Bref la totale. Je ne sais même plus combien de blogs j’ai créé puis supprimé, il y’a même eu des skyblogs (Oh ça va hein, faîtes pas les innocents, on a tous une fois dans notre jeunesse attardée créé ce truc kikoolol). Une vraie boucherie.

D2012 : BUM – Blog Über Mainstream? Qu’est ce qui rend un blog intéressant? La qualité des articles? La fréquence de parution des billets? Le suivi du fil d’actualité? Non pour moi c’est le service que le blog propose, sa valeur ajoutée, faire découvrir quelque chose de différent, perceptible sous un angle différent. Ça peut sembler anodin fondamentalement mais en vérité c’est une autre paire de manche. Je ne suis pas partie du principe de me démarquer, ça ce n’est que la conclusion de la démarche du blog. A l’origine il s’agit de représenter un guide qu’en tant que noob, j’aurais aimé avoir sous le coude, quand j’ai abordé l’univers anime manga pour la première fois. Il faut savoir que dans cet univers, les forums sont des plateformes incontournables. Un service n’est donc meilleur que si il a une valeur ajoutée et que si cette valeur ajoutée s’appuie sur des expériences. Il m’a pris l’envie un jour de lister de manière caricaturale le fonctionnement d’une communauté au sein d’un forum. Beaucoup de personnes ont trouvé cette démarche intéressante. Peu à peu cette dérision à pris une nouvelle direction et s’est transformé en un guide que j’ai réellement pris beaucoup de plaisir à rédiger et dans lequel j’ai dressé les divers portraits des membres au sein d’une communauté. Résultat probant, je décide d’en faire le thème principal de ce blog et de le décliner comme tutoriel à plusieurs niveaux.

E2013 : Et maintenant? L’idée s’est affinée. Le blog Noobitude se veut donc tout simplement un petit guide permettant aux débutants de faire leurs premiers pas sur les forums liés à l’animation ou aux mangas. Et parce que la culture manhwa sous toutes ses formes n’est pas assez représentée sur la blogosphère à mon goût et que ma consommation devient assez considérable, j’ai décidé d’y consacrer progressivement un répertoire, je n’aime pas ce mot mais pour l’instant on fera avec. Tout cela mis à part, il n’est pas impossible de voir traîner des articles rétros zélés consacrés à des jeux vidéos ou des petits focus sur des animes-mangas japonais qui valent un petit coup d’oeil…


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10 mai 2012 à 16 h 54 min
Très chouette article aux métaphores décapantes (le coup du ver m’a bien fait rire). Ceci étant, je dirai qu’on a suivi très exactement le même cheminement, les mangas mis à part. Mais que fait Occult Gokuin parmi les images ?! Je croyais que tu n’avais pas aimé…
14 mai 2012 à 20 h 30 min
Nah c’est juste pour la tête de Maya complètement priceless =D
Y’a des persos comme ça, même dans des productions discutables qui valent le coup!